il est 23h07 je ne dors toujours pas, je pense a mes amis qui n'existent pas, je prends une dose de toplexil pour éviter de reveiller mes parents. le toplexil c'est bon c'est sucré et sa fait rêver. petit papillon emporte moi sur ton dos que je quitte ce mode immonde, heureusement que tu es gentil, si j'savais chanter et écrire je te ferai une hymne mais désolé je ne sais rien. petit papillon rapproche toi de moi que je puisse grimper. mais papillon ou es tu ? sous mon pied ? je t'ai écrasé. pardon j'avais oublié qu'entre toi et moi il y avait 1 metre 80 de différences. voila que je n'ai plus d'amis, je m'en va dans la prairie m'en faire des nouveaux, mes amis seront les arbres, mais non suis je bete voyons.. il n'y a pas d'arbres dans les prairies donc je vais dans une clairiere, la danse des abeilles m'a indiqué un bon endroit ou trouver de forts et grands amis. ce toplexil n'est plus vraiment bon, je n'ai pas respecté les précautions. je crois que je devrais le finir meme si je n'en suis qu'a la moitié. je serais enfin dans un sommeil profond et lourd. Et a mon réveil je ne serais plus le meme peut etre je serais calmé ou beaucoup plus fou. demain il y a ma copine chez moi, il faut que ma folie ne fasse pas de bétises. ce toplexil ne semble vraiment bon, il était censé calmer ma gorge il ne fait que l'irriter, il devait aussi éviter mes rejets pulmonaires, mais a chaque fois que je tousse il y a un lien avec ce toplexil. il faut que j'arrete d'en consommer, je n'avais pas vu les effets secondaires, qui sont la création d'une seconde personnalité, bon moi sa va puisque j'ai déja une multitude de personnalité et une de plus, une de moins me diriez vous qu'est ce que cela changera puisque vous ne me connaissez pas.

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 17:00

je commence avec le mot parfait,
une ambition affichée qu'il faudra assumer,
ce texte va etre un collier de perles nacrées
j'enfile les mots comme des perles, sans jamais me tromper
le fil de pêche représente donc mon idée
le fil conducteur de mes mots, la durée de mon idée est illimitée
et c'est mon sommeil qui est mon ennemi juré
mon collier de perle d'un soir, il me plait
il me convient, il me va comme je le voulais,
tiens, plus de fil ou plus de perles, je dirais..
que c'est seulement ce liquide que j'ai ingurgité
qui commence a diminuer ma vitalité
et c'est ainsi que j'atteins le fermoir de mon collier

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 17:06

Quel homme ce bout de plastique, c'est mon ami car il est génial, il est sourd mais il m'entend quand je parle et surtout il me comprend. Cet ami est quelqu'un de très ouvert même si sa seule ouverture est un trou pour y insérer un stylo, il est bisexuel pas par effet de mode mais parce qu'il a fait l'armée et donc il est tout le temps au garde a vous, comme un soldat, c'est mon soldat. Maigres qu'il ait un cancer du sein il a su rester fort dans sa tète. Il est polyglotte, tout comme moi ce qui est plus facile pour voyager, quand nous voyageons c'est dans l'avion que j'ai dessiné, nos voyages sont relaxants et revitalisants. Ils nous ont permis de se rapprocher, il m'y a dit que j'étais son meilleur ami, même son seul ami, car je suis le seul qui l'entende. Donc c'est perdu d'avance n'essayez pas de lui parler, il ne vous entendra pas. Sacré Bétamèche, oui Bétamèche c'est son nom de famille, il n'a pas encore de prénom, dans sa culture c'est lui qui doit choisir son prénom, il en aura un en temps voulu. Sacré Bétamèche heureusement qu'il est la avec son petit sourire toujours a la bouche, toujours a me saluer, comme un soldat salue son supérieur, comme les coréens du nord saluent leur dictateur. Bétamèche il est trop beau c'est mon ami et c'est pourquoi sans hésiter je lui consacre un texte et cela sans regrets...

# Posté le mardi 23 janvier 2007 18:33

Modifié le mardi 23 janvier 2007 18:48

.:Club d'écriture:.

Consigne : se mettre à la place d'un insecte ayant un défaut physique et moral.

Parmi tous les insectes, je suis le plus chanteur mais je ne suis pas comme les hommes qui eux chantent avec leurs bouches, moi je chante avec mes ailes quand le soleil dore les blés. Mais comble pour un ténor je suis sourd, cela fait donc que je n'entends pas mes propres ½uvres. Cette situation est vraiment très frustrante, je ne peux écouter la si belle mélodie que je produis, et je ne peux communiquer avec les autres de mon espèce. Je suis voué à une vie triste et solitaire, mais pour m'accompagner tout au long de mon passage sur terre j'ai deux amis. Un caillou et une branche, la vie est bien exaltante a leur cotés. Nous passons de belles soirées tous ensemble, pierre le caillou nous raconte des histoires, et Bryan la branche fait du feu pour nous réchauffer, et moi je chante. Nous sommes un beau trio, qui attendons l'été, pour dès qu'il est arrivé chanter, danser et fêter la chaleur revenue. Mais des fois ma folie me cause défauts, et me fait croire que c'est déjà l'été, or c'est encore l'hiver et il fait chaud alors étant persuadé que c'est le retour des beaux jours, je chante, je vole, je saute a travers champs, cette activité est très fatigante et je trouve abri sous un arbre pour m'y reposer, j'y dors paisiblement dessous, mais la météo est très changeante de nos jours, elle m'a surpris et la rosée du matin a fait de moi un glaçon. Je suis donc une cigale glacée...

.:Club d'écriture:.

# Posté le mardi 23 janvier 2007 18:46

.:Club d'écriture:.

Étape 2, suite
À partir du texte du lecteur précédent, cet animal se réincarne en homme
Donc, ct fourmi sourde et curieuse.


J'ouvre les yeux et que vois-je autour de moi de la couleur et de la netteté ? Ou suis je ?qui suis-je ? Je sors vite de cet endroit mais la marche est devenue pour moi difficile je n'ai plus que 4 pattes et marcher le corps horizontalement est devenue chose douloureuse. Ce corps d'ailleurs je ne le reconnais pas il est difforme. Il faut que je sorte, voir ce que les gens qui viennent de passer font, où vont-ils, qui sont ils ? Mais la en sortant, je sens l'odeur d'une fourmilière proche d'où je suis. Il faut que je retourne au travail. Et quand je m'approche de la fourmilière pour y rentrer elle semble bien petite. Et dés que j'y rentrai la fourmilière s'écrasa par ma présence. Mais que ce passe t il ? Je n'arrive pas a rentrer dans ma propre maison on dirait qu'elle est trop petite, ou peut être suis-je trop grand ? Non je ne veux pas admettre cette situation. Je m'enfuis vers ces grands carrés gris, je galope, et j'acquis très rapidement la pose verticale pour le bienfait de mes pattes avant. J'arrive dans une foule d'hommes, je me rappelle ce que disait ma grand-mère, de me méfier des humains. Ils sont si grands, leurs bouches bougent mais je ne les entends pas je n'entends que le bruit des battements de mon c½ur. Il faut que je fuie ce monde hostile. Ces gens me font peur, l'odeur d'une forêt emplit mes narines, je vais la rejoindre et au bord d'une rivière j'y ai fait mon habitation et j'y coule des jours heureux...

.:Club d'écriture:.

# Posté le mercredi 24 janvier 2007 04:33