en ces quelques vers, cette douleur indescriptible
un ange nous a quitté un jour que je ne pourrais jamais oublié
fevrier 2003 ce jour ou la tu ne nous a pas abandonné
juste dis a biento, meme si je le voulais je ne pourré t'oublié
en moi a jamais gravé, l'unique qui m'a donné la vie
je me suis plains par courrier mais aucune réponse je ne vis
mon sommeil se raccourcit comme l'encre des stylos que j'ai usé
la force de persisté j'ai perdu au fil des journées
perdre sa mere ce n'est pas comme perdre un rein
me divertir, occuper mes pensées ne mene a rien
pire qu'une attaque a main armée pire que sa mort personnelle
11 années si peu pour pouvoir me guider
a chaque fois que je vois ta foto un poignard me traverse
je voudrais tant retourner en arriere, mais je ne trouve pas la touche reverse
pour me reconstruire a tes cotés un passé, un présent , un avenir
que je sois ta fierté que je ne sois pas obligé de te voir par souvenirs
plus que blessé, j'en suis handicapé, impossible d'en guerrir
j'aurais préféré ne jamais devoir de toi etre éloigné
sans toi sa en est pire que périr
des je t'aime il t'a manqué c'est trop tard pour te les déclamé
l'amour tu ne t'en rends compte que lorsqu'il t'a quitté
j'ai une place aux grands amochés du coeur
ce dernier mot de rime plus avec amour mais avec douleur
maman je t'aime je t'aimais et je t'aimerais